Colóquio Internacional :: Figuras do Herói dia 26, 27 e 28 de Abril de 2012 Auditório do Instituto de Letras e Ciências Humanas Campus de Gualtar da Universidade do Minho, Braga, Portugal
A ne pas manquer : Mélanie Sag (Université de Picardie - Jules Verne), La galerie de héros de l’évêque romancier Jean-Pierre Camus : transgressions, ambiguïtés et exemplarité des héros romanesques de la Contre-Réforme.
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Lectures, discussion et quelques textes traduits, mis en musique et chantés par Monk.
Infos sur http://www.infokiosques.net/bibliotheque152 et en écrivant à bibliotheque152 (arobase) riseup.net
Quand ? Le 30 avril 2012 19h00
Où ? Bibliothèque-infokiosque (St Jean du Gard) Carte
152 Grand-Rue 30270 Saint-Jean du Gard Languedoc-Roussillon
Allez hop ! les ponts ! Allez hop ! les trains ! Allez donc ! les hôtels à l’heure du dîner ! Allez ! appareils de toutes espèces, en fer, bruts, minuscules, instruments de précision, appareils à malaxer, à creuser, engins, foreuses, machines rotatives ! Allez hop ! Allez hop ! Allez hop ! Allez donc ! électricité, nerfs malades de la Matière ! Allez hop ! tout le passé dans le présent ! Allez tout l’avenir déjà en nous ! Allez hop-op-op-op-op-p-p ! Fernando Pessoa
Avec assez de distance pour que l’ironie mordante et tragique de Pessoa triomphe du rire. Philippe Gouttes
Avec Marie Lopes, Rosi Andrade, Bruno Jouhet (paroles, danses, sons) Philippe Gouttes (mise en forme et en rythme)
A la Ligne 13 12 place de la Résistance et de Déportation Métro : Saint-Denis Porte de Paris (ligne 13) Entrée libre Réservation : 0685469293
Theatre Comedie Nation : Ode Maritime de Fernando Pessoa par Philippe Bertrand
Vendredi 9 mars à 19h00 - lundi 12 mars à 20h30 - vendredi 16 mars à 21h00. Durée 70 minutes - Tarif : 15 et 10 €
Mise en scène : Sophie Thébault avec Philippe Bertrand.
L’univers quotidien de Fernando Pessoa vacille sous les embardées du désir et de la rage d’exister tel un ciel portuaire traversé d’orages. Entendre l’Ode Maritime, c’est entrer dans le rêve singulier de Fernando Pessoa, en proie au souffle baroque d’une création qui l’effraie, le dépasse, le justifie. Philippe Bertrand nous livre ce texte. Longtemps méconnue, l’œuvre de Fernando Pessoa, multiple, foisonnante et contradictoire témoigne de l’émergence d’un nouveau rapport à la langue et à sa plasticité. Poète de la difficulté d’être au monde, d’une incarnation qui se dérobe sans cesse, Pessoa fait résonner le chant atemporel d’un monde en bouleversement permanent et d’une personnalité en construction perpétuelle.
Réservation 09 52 44 06 57 Comedie-Nation 77 rue de Montreuil, Paris 11e - contact@comedienation.com
Métro :
Nation, sortie bd Voltaire (ligne 1, 2, 6 ou RER A)
Rue des Boulets (ligne 9)
Faidherbe Chaligny (ligne 8



Traité de la négation
Fernando Pessoa
Éditions de la République des Lettres
Publication numérique (format ePub)
ISBN : 978-2-8249-0034-6
Date de publication : Avril 2012
Prix de vente : 5 Euros.
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Source

Des culs-de-sac et ruelles du coeur obscur de Lisbonne ou des salons de l’aristocratie la plus " pur-sang ", une même voix s’élève, le Fado.
Il y a des expériences qui nous laissent le coeur aux prises avec un côté inconnu, secret et authentique de la vie. Le Fado est l’une d’elles. Seul le comprend celui qui, plus que l’entendre, l’a déjà écouté ou chanté, dans un des rares temples où de manière véritable se préserve encore son culte. Du profil extatique, contenu et hiératique du (ou de la) fadiste aux trilles de la guitare portugaise et aux âmes qui, silencieuses, yeux clos dans la pénombre, partent d’un frisson de la moelle épinière à la rencontre de la Saudade, " le languir " (au sens vieilli de ce mot), c’est la même action déchirante sur les ténèbres de la banalité.Demeurant, seule, la Voix, une voix endolorie qui jaillit des entrailles comme la flamme d’un feu qui tout consume. Passion pure, gratuite, sans but autre que l’embrasement, embrasement d’autant plus grand qu’offert : " don sacré ".
Des culs-de-sac et ruelles du coeur obscur de Lisbonne ou des salons de l’aristocratie la plus " pur-sang ", une même voix s’élève, quand le crépuscule réabsorbe dans l’obscurité les contours féminins de la ville blanche et rose. Le vent, qui jadis engrossait les juments au Monte Santo, vient à présent pincer les cordes d’une guitare portugaise. Le Tage préte la fraicheur et le rythme de ses vagues. Et les nymphes, sirènes et tritons prennent forme humaine, et, à la lueur de la Lune, se vétissent de noir afin d’être plus nus, plus dans l’intimité de la nuit absolue. C’est alors que les Muses, les Muses camoniennes, soufflent : la célébration commence

Fantaisie et émotion Seul sur scène avec pour tout décor et... interlocuteur une chaise sur le dossier de laquelle il pose son chapeau, Etienne Van der Belen, à la fois conteur et comédien, emporte le public dans une histoire familiale aux accents en même temps intimes et parfaitement universels.
Une famille dont il incarne les différents membres avec une convaincante habileté. À commencer par le duo de personnages central : celui du jeune homme épris de théâtre, mais empli de doutes et d’hésitations et sa grand-mère, une vieille dame fantasque et exubérante, qui partage sa passion. Pressentant son heure arriver, cette dernière encourage son petit-fils à monter en spectacle l’Ode maritime de Fernando Pessoa, leur auteur d’élection. Les mots du grand poète portugais traduisent cette quête ultime de réalisation de soi et de liberté qui anime ces deux êtres, tous deux, justement, sur le point de répondre à l’appel du large...