THÉÂTRE avec ELISE CLARY
Fernando Pessoa / Le Livre de l’intranquillité • samedi 31 juillet à 21h Mon cou de poète dans mon col d’employé, tel est l’angle que nous avons adopté dans ce texte immense pour donner une unité au spectacle qui pourrait se nommer “Une journée dans la vie de Fernando Pessoa”. Thierry Vincent
Informations pratiques ENTRÉE GRATUITE mais SUR RÉSERVATION Par email (de préférence) : bal@compagniebal.com Par téléphone : 06 20 78 54 60 Pour plus de renseignements : www.compagniebal.com
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LES NOCTAMBULES sont nées de la rencontre d’un lieu exceptionnel : l’Amphi "théâtre de plein air" de la Villa Arson et du désir de faire entendre des auteurs vertigineux : Pessoa, Bukowski, Van Gogh... Nous avons voulu partager ce lieu et ces auteurs avec le plus de simplicité possible dans un théâtre à ciel ouvert,
où la proximité des acteurs et du musicien garde intacte la présence de ces voix nocturnes sous le ciel étoilé.
Théâtre en Avignon Le privilège des chemins, de Fernando Pessoa
Passage des Heures
de Fernando Pessoa
Le 6 Mai à 21 h
à la TOCADE / Crêperie
15 Bd du Général Leclerc
93260 Les Lilas
Métro : Mairie des Lilas
Possibilité de restauration Réservation : 0662781702
Les 9, 10 et 11 Février 2010 Ode Maritime de Fernando Pessoa Au CDDB - THÉÂTRE DE LORIENT
Mise en scène CLAUDE RÉGY CDDB • MARDI 09 FEVRIER 2010..19H30 CDDB • MERCREDI 10 FEVRIER 2010...20H30 CDDB • JEUDI 11 FEVRIER 2010...19H30
DIRECTION ÉRIC VIGNER 11 rue Claire Droneau - BP 726 56107 Lorient cedex Administration 02 9783 5151 Billetterie 02 9783 0101
Ode maritime
Fernando Pessoa
À voir jusqu’au 21 juin 2009
Salle Lausanne - Théâtre de Vidy
Site officiel www.vidy.ch
Ode maritime
Claude Régy met en scène le poème en vers de Pessoa : tout le texte est un appel à l’imagination.
L’océan n’est pas vraiment vu, mais plutôt évoqué, invoqué, apostrophé. Et il est invoqué comme un espace, comme une ouverture de l’espace, comme une présence qui est peut-être une absence infinie.
Pessoa, en portugais, veut dire « personne » ou « masque de théâtre ». Ses voyages, sa vie sexuelle, n’ont pas eu lieu. C’est son esprit qui le hisse aux excès limites du sado-masochisme, à la crête des vagues, sans délimitation de sexe. Pessoa bouscule nos modes de perception. Nos modes de vie.
Mystérieux Fernando Pessoa (1888-1935) qui ne connut la gloire qu’après sa mort, à l’âge de quarante-sept ans, lorsqu’on découvrit des milliers de pages non publiées, entassées dans des cartons. Étrange Pessoa qui ne quitta que rarement sa ville de Lisbonne et qui, cependant, écrivit parmi les plus beaux récits de voyage. Déroutant Pessoa qui s’inventa des hétéronymes aux biographies détaillées, comme autant de facettes de lui-même et put être, au gré de ses doubles, poète païen, poète épicurien et ce poète lyrique et moderniste qui, sous le nom d’Alvaro de Campos, composa l’œuvre magistrale qu’est Ode maritime. JFP
ODE MARITIME Théâtre Création 2009
de Fernando Pessoa Mise en scène Claude Régy Paris
Avec Claude Régy, l’imaginaire nous sauve d’un réel souvent éprouvant en nous ouvrant des espaces de rêve et de mystère qui touchent au plus profond de notre nature humaine. Sa rencontre avec Fernando Pessoa, auteur qui ne vécut que par les songes, par divagations successives et démultiplication de lui-même, était sinon inévitable, du moins naturelle. Dans un monde moderne où la réalité est fortement mise en doute par le virtuel, faire entendre le poète portugais dans ce qu’il a de plus violent et de plus délirant revient à plonger dans ce que la création artistique a de plus nécessaire. Dans cette Ode maritime, on se brûle aux limites d’un univers de violence et de cruauté, magnifié par un lyrisme débordant, rageur, extrême. Il n’y a que Pessoa pour évoquer le chaos du monde en agençant les mots d’une façon aussi précise, aussi structurée. Et il n’y a que Claude Régy pour bousculer une nouvelle fois les certitudes d’un théâtre qui pourrait nous rendre plus consommateurs que spectateurs agissants. Ensemble, à ceux qui veulent aller au plus loin dans la liberté des désirs, il propose un exaltant périple imaginaire. Ici, la mer est bien plus qu’une immense étendue d’eau : c’est un appel au voyage, dans la lignée de ceux lancés en leur temps par Samuel Taylor Coleridge ou Walt Whitman. Mais en écoutant les mille vers qui composent Ode maritime, on perçoit que ce n’est pas seulement la mer, présente sans être clairement décrite, qui intéresse Pessoa, mais aussi et surtout le monde des navires, le monde des machines, le monde moderne. En dénonçant au passage les campagnes impérialistes de sa nation et la violence qui en résulta contre les populations colonisées, il fait ici œuvre iconoclaste dans un pays qui vécut et survécut longtemps grâce à ses possessions territoriales lointaines. C’est par la voix unique de Jean-Quentin Chatelain que seront suggérées toutes les nuances de ce texte qui ne refuse ni le lyrisme envoûtant, ni le cri terrifiant, ni même la douceur d’un murmure chuchoté. JFP
Le désir de Claude Régy de « renouveler sans cesse sa sensation du monde » a fait de lui un découvreur à la curiosité insatiable. Plus de soixante-dix mises en scène témoignent aussi bien de la cohérence de son parcours artistique et de ses qualités de lecteur. De Harold Pinter à Edward Bond en passant par Marguerite Duras et Nathalie Sarraute, Peter Handke et Botho Strauss, Gregory Motton et Jon Fosse, il a fait connaître les plus grands dramaturges européens du XXe siècle. Le nom de sa compagnie - Les Ateliers contemporains - est emblématique de sa double recherche : nouveaux textes et nouvelles formes. Loin des conformismes, Claude Régy propose un théâtre qui fait appel à la réflexion, à la pensée, où les silences sont aussi riches et porteurs de sens que les paroles. Avec lui, nous ne sommes pas dans le spectaculaire mais dans le théâtral, dans le cérémonial épuré qui laisse toute sa place à l’acteur habité par le texte dramatique. Grand questionneur du réel, grand magicien des lumières en clair-obscur, il sait créer un espace de représentation reconnaissable entre tous. N’ayant jamais abandonné ses activités de pédagogue et de formateur, il souhaite partager largement ses recherches, faisant du spectateur le partenaire indispensable de ses créations.
Mystérieux Fernando Pessoa (1888-1935) qui ne connut la gloire qu’après sa mort, à l’âge de quarante-sept ans, lorsqu’on découvrit des milliers de pages non publiées, entassées dans des cartons. Étrange Pessoa qui ne quitta que rarement sa ville de Lisbonne et qui, cependant, écrivit parmi les plus beaux récits de voyage. Déroutant Pessoa qui s’inventa des hétéronymes aux biographies détaillées, comme autant de facettes de lui-même et put être, au gré de ses doubles, poète païen, poète épicurien et ce poète lyrique et moderniste qui, sous le nom d’Alvaro de Campos, composa l’œuvre magistrale qu’est Ode maritime. JFP
Salle de Montfavet
Du 9 au 25 juillet à 22h
tarif plein 27€ / réduit 21€ / jeune 13€
Durée 1h30mn
Mise en scène
Claude Régy Texte français Dominique Touati Revu pour le spectacle par Parcídio Gonçalves et Claude Régy Scénographie et costume Sallahdyn Khatir Lumière Rémi Godfroy, Sallahdyn Khatir, Claude Régy son Philippe Cachia
Avec Jean-Quentin Chatelain
Texte publié aux éditions La Différence
Production Les Ateliers Contemporains Coproduction Festival d’Avignon, Théâtre Vidy-Lausanne, Théâtre de la Ville-Paris, Théâtre des Treize Vents Centre dramatique national de Montpellier Languedoc-Roussillon Avec l’aide du CentQuatre établissement artistique de la Ville de Paris et de la Fondation Calouste Gulbenkian-Portugal
Le Festival d’Avignon reçoit le soutien de l’Adami pour la production